Le carnet d’information du logement, ou CIL, rassemble des informations utiles sur les caractéristiques du logement et les travaux réalisés. Il devient particulièrement important quand des travaux énergétiques sont effectués, car les justificatifs peuvent aussi aider à fiabiliser un DPE futur.
À quoi sert le CIL ?
Le CIL garde la mémoire technique du logement : matériaux, équipements, travaux, notices, plans, documents utiles. Lors d’une vente, il facilite la transmission d’informations à l’acquéreur et évite de repartir de zéro.
Quels documents conserver ?
- Plans du logement et notices techniques.
- Factures de travaux d’isolation, chauffage, ventilation.
- Attestations, garanties et fiches techniques.
- Documents liés aux matériaux et équipements installés.
- Diagnostics, DPE, audits ou rapports disponibles.
CIL et DPE
Les justificatifs conservés dans le CIL peuvent être précieux lors d’un DPE. Sans preuve, certaines caractéristiques ne peuvent pas toujours être valorisées. Un propriétaire qui rénove doit donc archiver les documents au fil de l’eau.
Transmission à la vente
Lors d’une vente, le CIL doit être transmis dans les conditions prévues. Il complète la logique du dossier technique : l’acheteur comprend mieux le logement, ses travaux et les éléments qui peuvent influencer sa performance.
Prix moyen + facteurs
Le CIL n’est pas un diagnostic payant par lui-même, mais sa constitution évite des coûts indirects : recherches de factures, DPE moins précis, questions de l’acheteur ou compléments tardifs.
- Volume de documents disponibles.
- Travaux réalisés.
- Organisation des preuves.
- Projet de vente ou de rénovation.
Pour comparer le budget global, consultez aussi notre guide des prix des diagnostics immobiliers.
Validité
Le CIL suit la vie du logement. Il doit être mis à jour lorsque des travaux ou équipements importants sont ajoutés.
Maillage utile
Sources utiles
Checklist avant de demander un devis
Pour carnet d’information du logement (cil) : vente, travaux et dpe, l’objectif est de commander le bon document du premier coup. Avant de valider un devis, prenez quelques minutes pour cadrer le contexte, les dates et les pièces disponibles.
- Adresse exacte du bien, étage, lot, annexes et dépendances.
- Type de projet : vente, location, travaux, démolition ou rénovation.
- Date cible : annonce, compromis, acte, signature du bail ou début du chantier.
- Rapports déjà disponibles avec leur date de réalisation.
- Documents techniques : plans, factures de travaux, attestations, notices, informations syndic.
Comment décider quoi faire maintenant
Les règles changent selon le projet : vente, location, travaux, copropriété ou rénovation. Avant de commander, identifiez d’abord le contexte juridique, puis les diagnostics réellement exigés.
Le calendrier compte autant que le contenu. Certains documents sont valables plusieurs années, d’autres seulement quelques mois. Un dossier conforme au compromis peut ne plus l’être au moment de l’acte si la vente traîne.
Pour sécuriser le dossier, gardez une trace des sources utilisées, des rapports transmis et des dates de remise. Cette discipline évite beaucoup d’allers-retours avec le notaire, le locataire ou l’acquéreur.
Pourquoi passer par un devis comparé
Un devis comparé permet de vérifier rapidement si le prix, le délai et le périmètre sont cohérents. C’est utile pour éviter les doublons, repérer les diagnostics encore valables et regrouper les missions quand un pack est plus économique.
Sur MyDiagnostic, la demande reste gratuite et sans engagement. Le plus important est de décrire le bien précisément afin que les professionnels répondent sur le même périmètre et que la comparaison soit réellement exploitable.
